Partager le plaisir de chaque maquillage

Je m’appelle Marjorie Hardy et j’ai démarré ma compagnie en 2017. Je maquille pour des séances photos corporatives et de portrait, des tournages, des mariages et des productions culturelles au théâtre et à l’opéra. Je coiffe aussi pour compléter les mises en beauté.

J’ai commencé le maquillage  à temps partiel me disant «Beaucoup d’appelées, peu d’élues». J’ai maintenant le privilège d’exercer à temps plein ce métier qui sollicite pareillement mon art, ma sociabilité et mon professionnalisme.

 

Servir mes clients avec joie et expertise

La diversité de mes mandats me fournit la stimulation intellectuelle dont je raffole. Parfois, la façon la plus rapide et la plus simple de se préparer pour la caméra est la perfection. Sinon, mes clientes sont fébriles à se faire pomponner, et je suis animée par la connexion que je développe avec elles.

J’aime mes clients, photographes ou vidéastes, pour leur esprit d’équipe. J’aime mes clientes modèles, qui accueillent de nouvelles tendances. J’aime mon métier, pousser ma maîtrise et ma compréhension de chacun de mes outils de travail.

 

Mannequin, de temps en temps

J’ai l’expérience de poser comme modèle photo depuis 2012. Je n’en fais plus beaucoup, car je me concentre à développer mon rôle derrière la caméra.  J’y ai néanmoins gagné la passion des studios photo, une meilleure compréhension de l’éclairage et des rôles de chacun lors d’une séance.

Me prêter au jeu d’être mannequin m’a également sensibilisée au vécu d’être maquillée par quelqu’un d’autre. J’y ai appris l’importance de maquiller avec douceur, de créer rapidement une relation d’ouverture et de confiance et de garantir l’hygiène des produits et des pratiques.

On me demande souvent...

Où ai-je appris le maquillage?

Je suis principalement autodidacte. J’ai appris par les livres, les forums de maquilleuses en ligne, et en construisant mon kit petit à petit, en comprenant ce que j’aimais et ce que je n’aimais pas. J’étudie chaque semaine de nouvelles méthodes, les nouveaux produits, la chimie des cosmétiques. Ça me passionne! Des classes de maîtres et du coaching viennent enrichir ma démarche.

Auparavant, j’ai obtenu un diplôme en journalisme et un en administration des affaires.

Y a-t-il assez de travail pour exercer ce métier à temps plein à Québec?

Mon dieu oui! Québec est l’hôte de nombreuses grandes et petites entreprises et organisations, d’hôtels de prestige, de studios de photos, de boîtes de production… Notre capitale accueille de plus en plus de séries télé et de tournages de publicité. Le milieu culturel est riche, avec nos festivals, nos théâtres, nos musées et nos établissements d’enseignement.

Je ne vise ni les célébrités, ni la haute mode internationale. J’adore maquiller les mariées, les employées, les comédiennes, et j’aime tout autant enseigner à mes clientes! Dans une ville de plus de 500 000 habitants, j’ai encore beaucoup à m’amuser!

Quelles sont mes marques préférées?

Pour mon kit, je favorise des marques théâtrales ou de cinéma comme RCMA, Kryolan, Graftobian, Ben Nye, Viseart… Une palette unique dessert tous les teints, de porcelaine à ébène. Les emballages sont à toute épreuve. Je peux compter sur leur performance dans des conditions extrêmes.

Pour moi, j’aime des marques comme Catrice ou Milani, car ils comblent mon besoin de nouveauté à petit prix en pharmacie. La qualité n’est pas toujours au rendez-vous, mais c’est une loterie amusante.

Pour des cadeaux, j’aime Laura Mercier et Make Up For Ever. Ils ont le juste équilibre entre glamour (couleurs riches, emballages chics) et performance (multiusage, longue tenue). Ils donnent de beaux résultats, même sans une main professionnelle.

Mon opinion sur la chirurgie esthétique?

Chaque personne a la souveraineté de son propre corps, qui lui appartient entièrement et dont la transformation, en outre, n’impacte personne d’autre que soi! Ainsi, je m’incline devant le choix personnel et intouchable de chacun de demander chirurgie ou injections.

Néanmoins, je ne crois pas que changer son apparence de façon permanente rend plus heureux. On remet beaucoup de pouvoir à notre apparence, alors qu’elle n’a pas d’influence automatique sur notre satisfaction. Le cerveau s’habitue très vite à ce qui est durable.

Les inspirations de chirurgie esthétique s’homogénéisent de plus en plus. Essentiellement, chaque visage atypique (unique) dirige à se ressembler de moins en moins. J’éprouve un grand plaisir à maquiller des visages hautement différents, en mettant en valeur ce qu’ils ont d’unique et de beau.

Le maquillage est un compagnon artistique. Il offre un moment d’arrêt dans la journée, un rituel bienfaisant pour le cerveau et le coeur. C’est d’ailleurs pourquoi les femmes ayant procédé à une ou des chirurgies continuent de l’inclure dans leur routine.

Qu’est ce qui est le plus difficile à maquiller?

Couvrir un tatou n’est absolument pas aussi facile que les tutoriels le présentent! Il faut de nombreuses couches de couleurs différentes, sous des formes différentes (liquide, crème, poudre…). Le processus est long, mais très satisfaisant artistiquement. Il est également essentiel pour permettre à des acteurs d’incarner des rôles spécifiques ou d’époque. Enfin, la création et la pose de prothèses d’effets spéciaux est une spécialité professionnelle de haut niveau.

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